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Comme beaucoup d’athlètes, devoir se passer de sexe avant une compétition avant est sûrement un sujet qui vous turlupine. Vous allez bientôt courir un marathon et vous vous demandez si une partie de galipettes avant l’épreuve influencera vos performances athlétiques ? Cet article lève le voile sur les idées reçues et les tabous concernant la pratique de l’activité sexuelle avant une compétition. Découvrez également les hypothèses avancées par les scientifiques sur le sujet.

Gros plan sur les idées préconçues

Jusque dans les années 80, faire l’amour pendant les jours qui précèdent une compétition était tabou pour bon nombre de sportifs. Les grands noms de la boxe comme Mohamed Ali martelaient que les compétiteurs olympiques devaient éviter l’acte sexuel avant les courses. Les athlètes pensaient alors que le sexe fatiguait et faisait perdre beaucoup de calories. Depuis le début des années 2000, les scientifiques ont mis fin à cette idée reçue en donnant leur feu vert. Selon eux, un rapport sexuel ne brûlerait que 20 à 50 calories, soit l’équivalent des calories brûlées en montant un escalier.

Par ailleurs, selon les croyances de certains athlètes comme le sprinter jamaïcain Lindford Christie, la frustration sexuelle avant une compétition rendait plus agressif à cause d’une accumulation de testostérone. Mais les études conduites par des chercheurs de l’université du Nevada à la fin des années 90 ont également réfuté cette hypothèse. D’après eux, c’est l’acte sexuel qui permet d’augmenter et de maintenir élevé le taux de cette hormone masculine.

Un anti-stress à consommer avec modération

Bien plus efficace qu’une plaquette de Lysanxia et ou une boite de somnifères, le rapport sexuel serait un excellent moyen pour décompresser et avoir un bon moral avant une compétition. De plus, une partie de galipettes permettrait d’améliorer le sommeil à condition qu’il s’agisse d’une petite sexcapade et non d’un acte de plusieurs heures. Pour éviter la survenue d’une baisse de performance sportive, certains conseillent de faire l’amour la veille d’une épreuve mais surtout pas dans les deux heures qui la précède.

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Comme beaucoup d’athlètes, la question de l’abstinence sexuelle avant une course est sûrement un sujet qui vous turlupine.

Le sexe, un excellent stimulant cardiaque

Les recherches se sont multipliées au fil des années et les études menées ont permis de mettre en avant les bienfaits de l’acte sexuel chez les sportifs. Le sport de chambre serait en effet un très bon stimulateur pour l’activité cardiaque. D’après les études réalisées, le fait d’avoir plus de 3 orgasmes par semaine permettrait de réduire de moitié les risques de maladies cardiaques.

L’activité sexuelle, un anti-inflammatoire naturel

A la grande joie des joggeuses, les ébats amoureux avant une compétition sont très bénéfiques. D’après une étude réalisée par une université du New Jersey en 2010, le rapport sexuel permettrait de libérer un neurotransmetteur qui inhiberait la perception des douleurs les musculaires et  préviendrait les courbatures pendant les 24 heures qui suivent l’acte. Comme chez les hommes, l’orgasme favoriserait aussi un sommeil de meilleure qualité.

En bref, penser que les rapports sexuels avant la compétition ne sont que nocifs pour l’athlète est une idée préconçue qui est déplacée.  Au contraire, faire l’amour dans les 12 heures qui précèdent l’épreuve déstresse et relaxe si la durée de l’acte est dosée à bon escient et s’il ne s’accompagne pas de consommation d’alcool. Un sommeil de qualité est en effet requis pour assurer la performance athlétique dans une compétition. Chez la femme, pratiquer une activité sexuelle la veille de l’épreuve se révèle être un excellent moyen de prévenir les douleurs musculaires.


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