COMMENT GERER VOTRE ALLURE DE COURSE ?

Le stress, c’est votre ami

Le stress va très certainement vous envahir lors des dernières heures, voire les jours précédents la course. Le stress est souvent vécu de façon négative. Il serait la cause d’une grande partie de nos échecs. Pourtant, le stress est non seulement normal, mais il peut être positif et vous pouvez faire de lui un allier. Le stress va vous permettre de vous dépasser, de réaliser des performances que vous n’étiez pas en capacité de réaliser lors de vos entrainements. D’ailleurs, les grands champions ne battent jamais leurs records à l’entrainement, mais lors de grandes compétitions ! Pour évacuer ce stress , placez vous dans de bonnes conditions en ne négligeant pas les détails de préparation le jour J.

L’échauffement

L’échauffement est très important, même sur des distances longues. Nous vous conseillons de réaliser ces 5 points:

  1. VOUS ÉCHAUFFER 15 À 20 MINUTES EN ENDURANCE DOUCE  (Voir allure  correspondante dans votre application )
  2. FAIRE QUELQUES ÉDUCATIFS COURSES PENDANT 5 MINUTES  (Tapes fesse, levée de genoux etc…)
  3. 4 DÉBOULES DE 15 SECONDES À 85% DE VOTRE VMA.  REPOSEZ-VOUS 45 SECONDES EN MARCHANT ENTRE LES DEBOULES
  4. TERMINER VOTRE ÉCHAUFFEMENT A 5 MINUTES DE VOTRE DÉPART POUR VOUS REPOSER.
  5. ENLEVER VOTRE SURVÊTEMENT ET BIEN VOUS PLACER .

L’allure de course

Prenez votre rythme dès le départ et éviter de partir en survitesse, car après 2 à 4’  vous serez capable de gérer votre allure .

VOUS AVEZ SANS DOUTE UNE IDÉE DU CHRONO QUE VOUS VOULEZ RÉALISER. ALORS, FAUT-IL PARTIR PLUS VITE ? ÊTRE RÉGULIER ? OU BIEN EFFECTUER UN « NÉGATIVE SPLIT » (LA SECONDE MOITIÉ DE COURSE EST COURUE PLUS VITE QUE LA PREMIÈRE) ?

PARTEZ CALMEMENT LE 1er KMS PUIS PRENDRE TEMPO ENVISAGÉ OU PRÉDIT PAR L’APPLICATION FORMYFIT

Vous souhaitez connaître votre prédiction de chrono ? Il suffit de réaliser un test d’endurance Formyfit et l’application vous indiquera quel chrono vous pouvez réaliser.

 

NE CHERCHEZ SURTOUT PAS À PARTIR PLUS VITE EN PENSANT PRENDRE UN PEU D’AVANCE SUR VOS TEMPS DE PASSAGE.

C’EST UNE ERREUR FRÉQUENTE ET LES SECONDES OU LES MINUTES GAGNÉES À CE MOMENT LÀ VONT VOUS COUTEZ TRÈS CHER EN FIN D’ÉPREUVE.

LA RÉGULARITÉ EST SYNONYME DE BONNE GESTION DE VOTRE COURSE ET C’EST ELLE QUI VA VOUS PERMETTRE D’ATTEINDRE VOTRE OBJECTIF.

Ne tombez pas dans le piège suivant: Vous n’avez toujours pas conscience de partir trop vite même de quelques secondes car vous êtes porté par l’ambiance, emmené par le peloton ou surfer sur de bonnes sensations.

Vérifiez votre allure avec le gps et pas contrôler votre allure avec le cardio-fréquencemètre.

C’est un outil pour l’entrainement, pas pour ce type de compétition. Les pulsations cardiaques sur la ligne de départ sont souvent plus élevées que lors d’une sortie en endurance et il y a une dérive à même vitesse au fil du temps vers la fréquence max.

Il peut être intéressant de l’avoir sur soi pour faire analyser sa courbe cardiaque après course par le coach .

La ligne d’arrivée

Célébrez ce moment magique peu importe votre résultat.  Il s’agit de votre moment de fierté qui traduit tout l’effort que vous avez fourni durant votre préparation. Hydratez-vous en suffisance après la course.

YOU CAN DO IT !

 

Combien de temps faut-il entre un marathon et un retour à la compétition selon Vincent Rousseau

Vincent ROUSSEAU, ancien coureur international, 2h07 sur marathon, nous explique son point de vue sur le temps de récupération nécessaire.

Il s’agit d’une question délicate car cela dépendra de chacun, de votre passé de coureur, de votre préparation, de la période dans laquelle vous vous situez dans la saison ainsi que de votre motivation.

Cela dépendra aussi de la distance sur laquelle vous compter vous aligner pour votre nouvelle compétition.

Peut-être avez vous toujours l’impression de récupérer vite ? Après 15 jours et parfois moins, vous avez le sentiment que toutes les fatigues sont effacées et que vous pouvez repartir pour un nouveau plan d’entraînement et donc vous fixer un nouvel objectif ? Dans les faits, ce n’est peut-être pas du tout le cas. Il est donc primordiale d’effectuer une analyse de sang complète qui vous permettra de définir si vous pouvez reprendre ou non.

Cette analyse médicale évitera certaines mauvaises surprises qui peuvent apparaître de façon discrète au cours des semaines suivantes (fatigue, blessure, baisse de motivation etc…)

En tout cas, un minimum de trois semaines est indispensable pour récupérer de votre marathon. Vous pouvez couper une semaine complète suivie de deux semaines de reprise légère.

L’idéal est de greffer ensuite un petit cycle de préparation et ce quelque soit la distance, même pour des épreuves courtes de 10 à 15 km. Un délai d’un mois se sera ainsi écouler entre votre marathon et votre reprise de la compétition.

Vincent ROUSSEAU, Expert Formyfit.

 

 

 

 

 

Le succès en marathon est-il lié à une perte de poids?

Trop de poids pénalise la performance.

Les coureurs expérimentés savent qu’un excédent de poids peut affecter leur performance sur les longues distances. Interpellés par la maigreur des élites, qui s’entraînent deux à trois fois plus qu’eux, les coureurs débutants se fixent souvent un double objectif:

1. perdre du poids (et souvent rapidement)

2. courir plus vite et plus longtemps pour atteindre l’objectif qu’ils se sont fixés.

Attention au régime amaigrissant couplé à l’entraînement intensif, surtout en phase d’affûtage.

Pour y arriver, il leur faut mener à bien leur préparation, constituée d’une succession de séances, dont certaines se révèlent difficiles. Elles les conduisent également, sauf exception, à accroître leur kilométrage hebdomadaire. Rien que par cela, une dépense énergétique supplémentaire entraînera une perte de quelques kilos sans rien changer à leur ration alimentaire. « Tant mieux », dirons-nous, car les exigences de l’entraînement ne sont pas compatibles avec les dictats d’un régime amaigrissant.

Un entraînement FORMYFIT suivi permet de perdre facilement 1 à 2 Kg.

Mener les deux de front expose à de graves désagréments dans un délai rapide: mauvaise récupération, maladie, voire blessure vont venir sanctionner cette imprudence. Gardez cette réalité bien ancrée dans votre esprit: plus l’entraînement devient dur et spécifique, moins on recommande de suivre une diète sévère.

On peut cependant réformer son alimentation de manière à ce qu’elle convienne mieux aux astreintes de votre préparation et éventuellement vous aider à éliminer un réel excédent de masse grasse. Ceci doit toujours se faire avec douceur et lenteur. Dans la plupart des cas, un ré-équilibrage de la ration sera nécessaire. La majorité des coureurs ont d’ailleurs des apports insuffisants en glucides lents, en protéines, en vitamines et minéraux et en divers oligoéléments.

Les séances rapides, de type « VMA » accroissent la quantité de calories brûlées au repos et coupent l’appétit dans les heures qui suivent.

Les séances rapides, de type « VMA » accroissent la quantité de calories brûlées au repos et coupent l’appétit dans les heures qui suivent.

Les footings lents, à jeun accélère la perte de poids.

Les footings à jeun, avec 1 à 2 séances hebdomadaires de 45-60 minutes vont faire brûler plus de graisses et ainsi accélérer la perte de poids. Le fractionnement de votre alimentation en 4 vrais repas, avec un véritable petit déjeuner, va également contribuer à la fonte de la masse grasse.

 

Combien de marathons est-il raisonnable de courir par an?

 Si l’on veut faire de la course à pied un plaisir durable et épanouissant, 2 marathons par an sont largement suffisants.

L’entraînement trop dense lié à l’accumulation de marathons conduit inévitablement à la blessure ou à la fatigue chronique. La question essentielle serait de choisir la meilleure date pour ces deux marathons, le plus simple serait de programmer  l’un au printemps et l’autre en automne. Après une période de récupération totale de minimum une semaine, il est fortement déconseillé de se lancer à corps perdu dans les petites courses du dimanche. Changez de sport, sortez votre vélo, allez à la piscine, choisissez des activités non traumatisantes. Ce n’est qu’au bout de deux semaines que les entrainements peuvent reprendre et attendez minimum trois semaines avant de reprendre la route des compétitions.

Vincent Rousseau, team Formyfit

Trois marathons dans l’année (en mars, fin juillet et fin novembre) peuvent également s’envisager mais cela suppose alors une grande sagesse dans la préparation ainsi que dans la récupération. Sachez cependant qu’il ne sera pas facile d’être performant sur les 3 courses et que le calendrier des épreuves ne favorise pas toujours un tel schéma. Comme un marathon sous forte chaleur est à proscrire, choisissez bien la destination de votre marathon de juillet.

Nous vous déconseillons également de courir un marathon « pour voir », ou « pour l’entraînement » ou bien encore « aux sensations ». Autant d’expressions qui laissent entrevoir une mauvaise appréciation d’une distance qui laisse toujours des traces de fatigue dans l’organisme quelque soit la vitesse à laquelle sera disputé ce marathon. Cet effort prolongé induit une fatigue sournoise que l’on mésestime souvent et qui peut induire à terme une fatigue chronique, classique du marathonien qui abuse de compétitions.

Quoi que vous choisissiez, 1, 2 ou 3 marathons sur l’année, planifiez votre entraînement avec Formyfit et fixez un objectif à 2 à 6 mois. Si votre objectif est un seul marathon dans un an, optez pour un ou 2 objectifs intermédiaires. Par exemple un 10km à 4 mois, un semi à 7-8 mois et finir avec un plan spécifique marathon pour les 3-4 derniers mois.

Votre plan sur mesure FORMYFIT, vous pouvez le télécharger par ici:

Je rêvais de passer en dessous de 3H au marathon.

Comment ce rêve est devenu réalité avec Formyfit ?

Février 2016. Je décide de m’inscrire au Marathon d’AMSTERDAM.

Troisième fois pour moi, sur cette distance mythique.

L’an dernier, à COLOGNE, les 12 secondes qui m’ont manqué pour descendre sous la barre des 3h00 m’étaient restées en travers de la gorge.

Cette année sera celle de la revanche…je veux être sous les 3h00 !

Je décidais de mettre toutes les chances de mon côté….que me fallait-il ??

Un test à l’effort en clinique, une alimentation surveillée le dernier mois (adieu les biscuits, chocolat, et soda que j’aime tant), une cure de Malto Overtsims, les gels pour le jour J….tout ça j’avais déjà….

Que me manquait il ??? un plan d’entraînement Formyfit !

Après un test d’endurance sur piste, l’application Formyfit calcule ma VMA : 17,2 km/h

Mon plan sur 12 semaines est établi, à raison de 4 sorties par semaine.

3 sorties de 1h05 et 1 sortie de 1h30.

Le coach vocal m’a bien guidé, à travers les exercices, vitesse spécifique, fraction, endurance longue…

Un autre test a lieu, quelques semaines plus tard, toujours sous les conseils du coach vocal, pour affiner le plan d’entrainement.

Les séances se suivent, toujours variées…les kilomètres défilent…. Il y en aura près de 640 sur ces 12 semaines.

Un autre test est prévu au programme. Je demande au coach Fernand Brasseur, si je peux le faire à l’occasion du semi-marathon de Binche.

« Vas-y à fond » me répond-il…..1h25’58….9ième  place

Sur base de ce temps, Fernand me rassure :

« Oui, tu pourras faire Amsterdam en moins de 3h00…tu pourrais même descendre en 2h56 »

Ouchh…le ton est donné !

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Jour J…..j’ai bien dormi, je suis confiant….j’ai tout ???

Ma montre, mon cardio, mon dossard, mes gels, mon beau tee-shirt Formyfit…. J

Je rentre dans l’Olympic Stadium…frissons garantis….quel monde !! Plus de 12.000 partants !!!

Direction le box B….compte à rebours…..GO !!!

Les kilomètres se suivent….je lève un peu le pied au début (4’13/km) car devant ça part vite…

La foule est omni-présente…..ça crie, ça applaudit dans tous les coins…

Tous les km, je vérifie ma cadence….nickel….et grosse surprise pour mon rythme cardiaque, je suis quasi 10 pulses en moins que l’an dernier….. 155 battements/minutes…

Passage du semi en 1h28’05….4’11/km… toujours à 155 pulses….la course (la vraie) commence ici….

Lors de mes 2 premiers marathons, j’avais ressenti assez fort le fameux « mur » du marathonien….

Je redoutais ce coup de barre….aux alentours du 32ième kilomètre,….

M’étais-je assez entraîné ? Le plan Formyfit était-il vraiment différent des autres ???

30ième, 31ième, j’appréhende, à la recherche du moindre petit signe de faiblesse….mais ici…rien…. !!

Pire, j’ai même la pêche….je continue, et j’allonge prudemment la foulée.

Tout bon….ça défile… 4’10/km, 4’05/km, 4’08/km

40ièmekilomètres, ça tire dans les cuisses….allez, faut que ça tienne….je force

Flamme rouge….je donne tout, le cardio monte à 176, je rentre dans le Stadium

Il reste une demi-tour de piste….au sprint….50 mètres, 20, 10…je vois le chrono : 2h56’42

YESSSSSSS…..défi réussi !!!!

 

Quel joie, au terme d’une préparation de 12 semaines, de gagner 3 minutes 30 par rapport à l’an dernier !!

Ca peut paraître peu, mais pourtant ça compte !!!

Et quelle différence au niveau des sensations….le cardio bien plus bas, probablement dû aux séances ciblées sur l’endurance, et aux conseils du coach vocal…

C’est bien la preuve qu’un plan d’entraînement trouvé sur le net, n’arrive pas à la cheville d’un plan personnalisé !

Et même si je sais que pendant 3 jours (et malgré la séance de massage auprès du kiné), je vais souffrir en montant les escaliers, je savoure…

Merci Formyfit !

PS : je me ferai bien un nouveau plan d’entraînement pour l’an prochain…..disons…2h55… J

David ROSE

 

Je suis un coureur, donc, je dois courir !

Nous sommes des coureurs, donc, nous devons courir !

C’est vrai. Sauf que parfois, alterner différents sports peut être intéressant voir complètement bénéfique.

En effet, l’entraînement croisé ou alternatif suscite de plus en plus l’attention des entraineurs qui doivent faire face aux contraintes liées à la course à pied :

  • Exigences biomécaniques : la machine doit être en ordre de marche à 100% tout le temps
  • Contraintes musculo-tendineuses 
  • Monotonie de l’entraînement
  • Limitation du volume ou de l’intensité pour certaines personnes
  • Automatisation du geste du coureur (exigences psychomotrices peu développées)

L’entraînement croisé en course à pied consiste à introduire dans sa programmation d’entraînement d’autres sports comme le vélo, la natation ou le ski de fond afin d’en tirer les bénéfices de la course à pied tout en évitant les contraintes citées ci-dessus.

Bien dosée et programmée, cette combinaison apportera innovation, motivation et amélioration de la santé voir de la performance.

Néanmoins, afin que cette méthode d’entraînement porte ses fruits, quelques critères sont à prendre en compte.

En effet, le choix de l’activité doit être orienté vers :

  • une activité d’endurance (de préférence portée) sollicitant les membres inférieurs si bien que les progrès dans une discipline aura un effet synergique sur l’autre. C’est ce que l’on appelle l’effet de transfert.
  • une activité permettant d’équilibrer le ratio de musculation entre le haut et le bas du corps de façon à réharmoniser l’équilibre musculaire.
  • une activité qui permettra de travailler les mêmes filières énergétiques tout en préservant le système musculo-squelettiques mis à mal par les chocs répétés durant l’entrainement (foulées)
  • une activité qui aura un effet préventif sur la santé du coureur en le préservant des blessures liées directement ou non à la course à pied.

A la lecture de ces lignes et pour les avoir testées (et approuvées), voici une liste non-exhaustive d’activités qu’il pourra être bon de planifier à des périodes clé de votre entraînement :

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Le vélo

La pratique du vélo présente de nombreux avantages pour le coureur à pied. Peu traumatisante, elle permet le développement de la puissance des membres inférieurs. Une sortie à vélo peut très bien se substituer à une séance de course à pied, notamment à une sortie longue de plus de 2 heures. Le vélo est également intéressant pour récupérer les jours qui suivent une épreuve longue (marathon et au-delà). De manière générale, il est recommandé d’augmenter le nombre de sorties à vélo en phases de reprise ou de repos relatif.

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La natation

La natation fait aujourd’hui partie intégrante de la préparation physique des athlètes. Elle peut faire l’objet de séances complémentaires à la course à pied (au seuil à 85 % de fréquence cardiaque maximale voir  jusqu’à 90 % de FCM) ou de séances de récupération. Ses atouts : moins de stress musculaire, moins de stress cardiaque, peu de courbatures et donc une récupération rapide et optimale. Elle permet également d’harmoniser la musculature par le développement des membres supérieurs.

Esthétiquement, elle aura un effet « body sculpt » intéressant puisque la natation est un sport complet, sollicitant tous les muscles du corps.

Les sports aquatiques « dérivés »

Aquafitness (exercices de renforcement en piscine), aquajogging (course en piscine) ou aquabiking (vélo en piscine)… tous ces sports aquatiques sont aussi efficaces que ludiques.

En fonction des entraînements réalisés, ils peuvent aisément trouver place à différentes étapes de votre saison de course à pied : reprise, travail au seuil, travail de la vitesse de base ou récupération, tout est envisageable.

Ces sports sont fortement recommandés si vous sortez de blessure.

Le ski de fond

Le ski de fond est un sport extrêmement bénéfique au point de vue santé puisqu’il est principalement orienté aérobie. Il permet, entre autre, d’améliorer de manière significative les fonctions respiratoire et cardiovasculaire, ainsi que la condition physique (gain en endurance, renforcement des muscles et du système immunitaire, affinement de la silhouette…) Autre avantage, le ski de fond permet de faire travailler les articulations en douceur puisqu’il s’agit d’une activité peu traumatisante.

Le roller

À la fois ludique et conviviale, la pratique du roller a l’avantage de développer des groupes musculaires proches de ceux utilisés en course à pied, notamment les fessiers, muscles propulseurs dans le cycle de la foulée. Sans impact et donc peu traumatisant, vous pouvez l’intégrer dans votre travail foncier en période de reprise, pour de la préparation physique générale ou après une blessure.

muscle

La musculation ou le renforcement musculaire

La préparation physique à base de renforcement musculaire est déterminante chez tous les sportifs. Le coureur à pied, quel que soit son niveau, doit préparer son organisme aux charges d’entraînement en incluant régulièrement des séances de ce type. Beaucoup d’entraîneurs ont intégré cette nouvelle manière d’appréhender l’entraînement pour le bien-être et les performances de leurs athlètes.

Gainage, squat, fentes avant, travail des lombaires, proprioception, stabilité…

Nous reviendrons ultérieurement de façon plus complète sur ce sujet qui mérite un article à lui tout seul !

En récupération ou en période de repos, on peut encore penser à :

La marche nordique

Cette activité est complémentaire pour le coureur à pied, aussi bien sur le plan musculaire que cardio-vasculaire. Si le geste est parfaitement réalisé, 90 % des muscles du corps sont mis à contribution : jambes, dos, abdominaux, bras… La marche nordique est accéssible à tout le monde et se pratique n’importe où !

Le golf

La pratique du golf est un bon moyen de récupérer ou de décompresser après un gros cycle d’entraînement de plusieurs semaines ou après une course longue (marathon et plus). Il a pour vocation de calmer les ardeurs tout en maintenant un niveau de concentration déterminant dans la pratique sportive.


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           Catherine Lallemand

           Athlète Formyfit

« Je suis à 100 % conquise »

Je m’appelle Catherine Wanty, j’ai 42 ans. Je suis pédiatre. Mon époux est médecin aussi. Nous avons quatre enfants. Ma vie est donc bien chargée!

Depuis combien de temps cours tu ?

J’ai toujours fait beaucoup de sport mais j’ai vraiment commencé la course à pied en 2011, en me lançant un défi: parvenir à courir les 20 km de Bruxelles. J’y ai pris goût!  c’est finalement ce sport qui convient le mieux à mon emploi du temps bien chargé: dès que j’ai une heure devant moi, qu’importe la météo, j’enfile mes chaussures et c’est parti!

Combien de temps cours tu en moyenne par semaine ?

2 à 3 fois par semaine et en préparation d’un objectif, j’augmente à 5x/semaine, soit 6-7h par semaine.

A quelle moment de la journée préfères tu courir et pourquoi ?

Je cours dès que j’ai le temps! En semaine, plutôt le soir et tôt le matin le week-end. Toujours dehors, dans les chemins de campagne autour de chez moi, avec mon chien ou le week-end avec des amis.

J’aime commencer ma journée par mon entraînement, j’ai l’impression d’aborder ensuite tout le reste plus sereinement!

Quel(s) autre(s) sport pratiques tu ?

De l’équitation: les chevaux c’est ma deuxième passion mais cela demande beaucoup plus de temps et à présent je suis plutôt la groom de ma fille qui pratique du jumping beaucoup mieux que moi!

Quand il est trop tard pour arpenter seule les chemins de campagne ou quand je ressens des douleurs suspectes à la course, je remplace ma séance de running par du vélo d’intérieur, c’est tout aussi efficace.

Je fais aussi un peu de ski, de VTT et de natation pendant les vacances.

Qu’est ce qui te motive à courir ?

Beaucoup de choses. Je cours pour me défouler et prendre l’air, j’en ai besoin pour me libérer du stress du travail. Cela me permet aussi de méditer, c’est mon heure à moi où on ne me dérange pas!

Globalement, depuis que je cours régulièrement, je me sens beaucoup plus en forme, beaucoup moins fatiguée, … bref je me sens plus forte et d’attaque pour soigner mes petits patients!

Que penses-tu de Formyfit ?

Je suis à 100 % conquise! Grâce à cette méthode, en 18 mois,  j’ai gagné 15 minutes sur un marathon! C’est énorme!

Mais il faut être persévérant, la méthode ne fait ses preuves qu’après plusieurs mois d’entraînements. Il faut accepter et apprendre à courir la majorité du temps plus lentement. Au départ c’est assez déroutant  de courir à 130 de pulse à une toute petite allure !  J’étais très dubitative ! Et puis on comprend que c’est vraiment comme cela qu’on gagne du « fond » !

Comment as-tu connu Formyfit ?

J’avais commencé à courir de manière irréfléchie, au feeling,…Grisée par les premières courses, j’ai sans doute couru trop vite, trop fort en suivant des plans inadaptés que je trouvais dans les magazines de running.

Et crac, 6 mois avant mon premier marathon, une méchante facétie plantaire m’a fait comprendre que je ne suivais pas la bonne voie!  3 mois de repos forcé. … il ne m’en restait que trois pour redémarrer et préparer ce marathon… je ne savais plus du tout à quel niveau j’étais, quel plan suivre alors et surtout éviter à nouveau de me blesser!

On m’a conseillée d’aller voir Fernand Brasseur. En 3 mois, en alternant avec du vélo, il est parvenu à ma faire terminer mon premier marathon en 3h54!  Et quasi sans souffrance! Ce n’est pas une grande performance mais une première  grande victoire pour moi, j’ai versé une larme à l’arrivée !

En quoi conseillerais-tu l’utilisation de l’application Formyfit ?

J’ai compris que pour obtenir de bons résultats, quel que soit son niveau, que l’on soit un sportif aguerri ou amateur comme moi, il est essentiel de respecter son corps, de le ménager et d’augmenter progressivement la charge de l’entraînement. Puisque la méthode Formyfit se base sur le rythme cardiaque, elle respecte tout cela et permet de fixer des objectifs raisonnables, corrélés à notre état de forme du moment. Je pense donc qu’on risque beaucoup moins de se blesser avec ce type d’entraînement!

C’est une méthode rassurante aussi: si l’on respecte bien ses plans d’entraînements, on est quasiment toujours certain d’y arriver. Je suis toujours sidérée de constater que les prévisions sont toujours identiques aux chronos obtenus, souvent à la minute près, même sur de longues distances!

Quel est ton palmarès et tes meilleurs chronos ?

  • Circuit de la Portelette 2016: 1h01’44
  • 20 km de Bruxelles 2015: 1h38’07
  • Marathon de Nice-Cannes 2014: 3h54
  • Marathon de Rome 2016: 3h39

Quel est ton challenge pour 2016 ?

Les 20 km de Bruxelles et pourquoi pas, un 3ème marathon?

Portrait de Catherine Lallemand

Je m’appelle Catherine Lallemand et je suis Personal Trainer dans une salle de fitness à Bruxelles ainsi que pour des clients particuliers.

Je suis aussi running coach en entreprise, j’accompagne les employés 1 à 2 fois par semaine sur le terrain.

J’ai également une dizaine de coureurs particuliers pour qui je fais les programmes d’entraînement selon leurs objectifs respectifs. Et à la demande, je les accompagne aussi sur le terrain pour des séances plus spécifiques (technique, drills, intervalles)

Depuis combien de temps cours-tu ?

Je cours depuis l’âge de 12 ans. Un petit calcul… ça fait 24 ans!

Combien de temps cours-tu en moyenne par semaine ?

Etant donné mon job, c’est assez difficile d’être précise mais je cours en moyenne 5x pour mon propre entraînement (entre 10km et 15km). Le reste, c’est du bonus.

Disons 70-80km par semaine?

En quoi un plan d’entraînement qui s’adapte à ton temps disponible est-il important pour toi ?

C’est important parce que sans organisation, jamais je ne pourrais m’entraîner qualitativement : fatigue, agenda booké, imprévu, etc,…

A quelle moment de la journée préfères-tu courir et pourquoi ?

J’ai pour habitude de courir tôt le matin pour démarrer la journée positivement et avoir l’énergie à donner par la suite à mes « clients ».

Le réveil est parfois douloureux mais c’est un rituel qui me convient super bien. Ca me permet aussi de m’entraîner sans la fatigue de la journée, après des heures à avoir motivé et écouté des gens pas toujours positifs 🙂

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Quel(s) autre(s) sport pratiques tu ?

Je nage (pas assez) en période de récupération, c’est un sport qui me détend aussi bien physiquement que mentalement. J’aime aussi le vélo mais seulement l’été car je suis une frileuse de première catégorie.

Et évidemment le fitness que je pratique minimum une fois par semaine. Plutôt sous forme de circuit training (ou HIIT): 45minutes à 1h d’exercices intensifs, avec très peu de poids pour garder le corps tonique, travailler le gainage, les lombaires et les fessiers, importants en course à pied.

Qu’est ce qui te motive à courir ?

Lorsque j’ai commencé à courir, et pendant toute ma carrière, la compétition, la victoire, étaient mes seuls moteurs. Comme beaucoup d’athlètes je pense, c’était une thérapie, quelque chose à régler avec moi-même.

Aujourd’hui, je cours parce que je me sens en vie. 🙂  J’aime cette sensation de liberté, de partage, d’échange. Et comme presque tout le monde, c’est une façon de garder une condition physique honnête et un poids qui ne va pas trop vers la hausse :-).

L’envie aussi de transmettre mon expérience et de partager ce que j’ai du apprendre par moi même. 

Que penses tu de Formyfit ?

Formyfit, c’est le Running de demain tout simplement. Une application faite pour les coureurs, pensée par des coureurs. En tant que coach, j’y vois un outil de qualité, basé sur le respect de chacun. Une valeur importante pour moi. La santé, le bien-être sont aussi pris en compte. Et le sport, c’est ça avant tout!

De plus, les programmes sont d’une qualité proche de celle du coach individuel. Une alternative incontournable pour les personnes qui ne souhaitent ni s’entraîner en club ni avoir le coach personnel.

Comment as-tu connu Formyfit ?

Via Benjamin Barbier dans un premier temps. Via Facebook ensuite. Pour être tout à fait honnête, je ne voulais pas m’y intéresser :-). Pour quoi faire? Mais on avance en s’intéressant aux nouvelles choses, aux nouvelles technologies. J’ai alors pris la peine de lire le concept et force était de constater que c’était quelque chose de canon! Ayant ce projet d’application aussi en tête, j’ai voulu en savoir plus et l’aventure a commencé.

En quoi conseillerais-tu l’utilisation de l’application Formyfit ?

Contrairement aux autres applications, ou encore à tous les articles / magasines que l’on peut lire et qui se ressemblent tous, Formyfit propose un plan personnalisé à 100%.

Nos objectifs, compétences, facilités, motivations, objectifs étant tous différents, comment s’entraîner avec un plan A ou un plan B que l’on « chope » sur Google ou dans la 127ème revue de running? Si je n’étais pas coach, je ne me poserais même pas de question: je le conseillerais à tout Bruxelles 🙂

Quel est ton palmarès et tes meilleurs chronos ?

Palmarès

7x championne de Belgique

4 victoires aux 20km de Bruxelles

Championne d’Europe de course en montagne

Meilleur chrono

10km: 33’27

Semi: 1h12’27

20km de Bruxelles: 1h10’50

Marathon: 2h36’04

Quel est ton challenge pour 2016 ?

M’amuser!

Je n’ai plus de planning de compétitions mais c’est avec plaisir que je jouerai mon rôle d’ambassadrice sur différentes courses pour partager les expériences et véhiculer l’image positive de Formyfit.

Un coach, une histoire: Fernand BRASSEUR

Je m’appelle Fernand Brasseur, je suis coach et j’entraîne depuis 31 ans des athlètes de tous les niveaux, aussi bien des coureurs débutants que des élites en athlétisme et triathlon.

J’ai été moi même coureur entre mes 15 et 30 ans. A l’époque, je m’entraînais avec peu de variétés dans mon endurance et toujours trop vite. Idem pour le fractionné. L’endurance pour moi, à l’époque, c’était de parcourir une distance le plus vite et le plus longtemps  possible. Nous avions très peu d’indications sur les allures à suivre. Il n’existait pas beaucoup d’entraineurs spécialisés comme aujourd’hui.

Ce qui faisait de moi le champion de l’entraînement, mais en compétition j’explosais et me traînais pour finir la course. Je me demandais ce qui cloché. J’avais l’impression que je devais en faire plus encore pour atteindre mes objectifs. Et cela allait encore moins bien !

Dans les années 80, je me suis abonné à Spiridon, une revue suisse qui donnait des conseils sur l’entraînement. Là, je me suis rendu compte que je faisais fausse route et j’ai donc modifié radicalement ma façon de m’entraîner c’est à dire avec plus d’endurance variée et lente ainsi que sur des vitesses à respecter. Je suis donc passé d’un entraînement empirique à un entraînement structuré. C’est suite à ces changements que j’ai réalisé mes meilleurs chronos à savoir: 1500m en: 4’17’; 5000m en : 16’17 et semi en
1h13.

Cette expérience d’athlète a nourri ma réflexion et j’ai voulu en connaître plus.

J’ai donc suivi la formation Adeps Athlétisme Niveau 3 et je suis sorti diplômé en 1991. Je remercie les formateurs de l’époque qui étaient Edgard Salvé et André Mahy. Ils ont renforcé mes connaissances.

A cette époque, j’ai débuté comme entraîneur de joggeurs du CABW et ensuite des pistiers en demi- fond et fond, de cadets à masters. En parallèle, j’ai encadré la préparation physique de certains sports collectifs pendant de nombreuses années. J’ai d’ailleurs été le préparateur physique de l’équipe champion d’Europe en 2005 de futsal.

Je me suis toujours investi à 100% quel que soit le niveau de la personne entrainée, ce qui m’a appris beaucoup et nourri mes connaissances.

Je considère que l’expertise sur l’entraînement n’est pas figée et que l’on apprend encore tous les jours. Mes nombreux athlètes me permettent encore d’affiner mes théories sur l’optimisation de l’endurance.

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Aujourd’hui, mon champ d’intervention va du coureur débutant en course à pied aux athlètes valant sur :

– 1500m (3’36),

– 3000m (8’04),

– 5000m (13’57),

– 10 km (29′),

– semi (62’)

– marathon (2h14)

Ma passion est donc d’optimiser les performances sportives de mes athlètes avec une méthodologie douce et structurée.

C’est ce que nous avons fait avec Formyfit. Nous avons intégré une façon de s’entraîner dans une application mobile ce qui rend encore plus précis les intensités proposées par un coach virtuel pour chaque individu.

Formyfit est la traduction d’un vieux rêve c’est à dire de transformer mon approche en langage informatique.  Avec l’aide et le support de deux de mes athlètes, Laurent Baijot et David Hespel, nous avons pu concrétiser ce rêve.

Chaque personne peut maintenant disposer d’un plan d’entraînement et d’un coach complètement individualisé sur base de son potentiel physiologique, son historique, son objectif, ses disponibilités et sa forme réévaluée en permanence.

Notre application va connaître par ailleurs de nombreux développements. Elle devrait devenir la « Rolls Royce » de tous les joggeurs.

Portrait de Catherine Martens

Bonjour. Je m’appelle Catherine Martens et je suis professeur d’éducation physique.

J’ai commencé à courir à l’âge de 12 ans. Je cours à raison de 4 à 5 fois par semaine. Je cours dès que je peux selon mon temps libre et mes disponibilités mais de préférence le matin.

A part la course à pied, j’ai pratiqué aussi le triathlon et le duathlon.

Courir est pour moi une passion qui me procure un bien être personnel. J’aime aussi me fixer des objectifs pour me motiver.

Je trouve super l’idée d’avoir un entraînement adapté à mes besoins et mon niveau, réalisé par un e-coach qui repose notamment sur l’expérience et les compétences de Fernand Brasseur.

J’utilise les plans d’entraînement Formyfit et franchement, il ne sont pas difficiles à réaliser. Les séances ne sont pas longues, je suis moins fatiguée et par conséquent c’est beaucoup plus efficace.

Le fait de ne pas être dans le rouge durant les entraînements, et la possibilité de me reposer les jours qui précèdent les compétitions, me permet d’exploiter l’étendue de mon potentiel.

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Mon palmarès:

Ces dernières années, j’ai remporté plusieurs titres, notamment celui de Championne de Belgique dans la catégorie Masters sur 10km et 1500m. J’ai aussi été Vice-championne de Belgique en duathlon longue distance et en sprint. J’ai également remporté plusieurs victoires lors de divers joggings. J’ai aussi terminé le Marathon de Nice-Cannes, novembre 2015 en 2h54 à la 4ème place.


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